Présentation de nos techniques de travail

Notre travail est fait entièrement à la main, à partir des anciennes techniques sans moulage.

Nous utilisons la technique d'écrouissage du métal qui produit le durcissement de celui-ci sous l'effet de sa déformation, par conséquent le métal utilisé pour nos bijoux est plus résistant qu'un bijou fait par moulage (fonte).

Nos bijoux sont fabriqués à partir de métal laminé, plus solide que le métal moulé, il est aussi plus dense, plus brillant et plus durable.

Cela nous permet à la fois de respecter nos clients et de préserver un savoir-faire ancestral, assurant ainsi la préservation du patrimoine de la bijouterie/joaillerie.

 

Les différentes parties de notre travail sont:

 

      1-Fabrication de lingot par fonte. (Ceux-ci sont ensuite écrouis).

      2-Laminage du lingot et recuit.

      3-Creation (Découpage/Forge/Limage/ Soudage...)

      4-Polissage et finition


1- Fabrication de lingot

Si cet article vous intéresse nous vous proposons d'aller sur notre page Facebook pour voir toutes les étapes de fabrication en photo, en cliquant sur le lien ci-dessous:

facebook

lingot argent

 

Délégation Biscaïenne. Département de Promotion Économique.

Registre des Artisans.

Artisan n°5097

 

Nous fabriquons nos propres lingots en métaux précieux. Pour cela nous faisons fondre le métal dans un creuset et couler dans une lingotière réglable.

A partir de ces lingots nous pouvons donc les passer au laminoir et obtenir des plaques ou fils, aux tailles souhaitées.


2- Laminage et recuit

filière
laminoir

Le laminage consiste à compresser le métal entre deux rouleaux. La compression du métal nécessite de recuire celui-ci au chalumeau.

En effet le métal durci au laminage, donc pour éviter de rompre la structure du métal il est nécessaire de le rendre plus mou en le recuisant.



Chalumeau recuit

Laminage


3- Création (découpage, forge, limage, soudage...)

 Différentes parties de la création d'un bijou

 

La découpe du métal se fait grâce à un bocfil  (petite scie) qui permet de couper droit, courbe et de faire des tracés en angle droit dans le métal.

 

La forge à froid consiste à marteler le métal pour lui donner sa forme et sa solidité:

 

      -Sa forme par l’aplanissement (sur un "tas" petit bloc de métal contre lequel on frappe avec différents marteaux) et l'incurvation ou courbes (à l'aide de différents triboulets ou un tas en plomb).

      -Sa solidité, par l’écrouissage, résultant de la compression du martelage.

 

Le limage et fraisage consiste à enlever du métal de différentes manières grâce à différentes limes et fraises (ronde, carré, plate etc...)

 

Le soudage ou plutôt au juste dire brasage dur ou fort d’un métal consiste a assemblé divers pièces ensembles . Le procédé se réalise en montant en température les pièces à assembler jusqu’à la fusion de la brasure (de température inférieure à celle du métal à assembler). En fondant celle-ci vient se répandre entre les pièces et se fige au refroidissement.

 

Cette opération nécessite beaucoup de pratique et de patience.


4- Polissage et finitions

tour à polir

Les finitions du métal peuvent être : martelées, brossées, polies, etc... Elles donnent différents aspects au bijoux.

Nous utilisons un tour à polir et un moteur suspendu, avec différentes pâtes à polir. Le résultat du polissage nous donne un métal réfléchissant comme le miroir.

 

-"Cela me rappelle la première opération quand nous fondons le métal et qu'il devient liquide et brillant comme un miroir. Merveilleux non ?"

 

Burley Samuel


Pourquoi des bijoux sans moulage?

 

Les étapes de travail étant exécutés entièrement à la main, les unes après les autres, dans le bon ordre, permettent une parfaite réalisation du projet, sans surprise et sans concession.

Les problèmes du moulage sont mal connus, je tiens ici, à en faire comprendre tous les aspects négatifs et les conséquences qui en découlent:

 

  • La pratique du moulage, ne permet pas de progresser dans le métier de bijoutier-joaillier.
  • Cette pratique n’enrichit pas par de nouvelles connaissances et expériences, contourne et éloigne d’un objectif de qualité, pour s’en remettre toujours à la facilité, soit par le moulage d’un prototype, soit directement par la sculpture de la cire.
  • Par le phénomène de la rétreinte, les tirages obtenus ne sont pas exactement identiques au prototype, il en résulte souvent des problèmes d’ajustement en particulier pour le sertissage des pierres.
  • La cire, en plus de donner un métal moins dense et moins net que le travail fait main, donne très souvent des pièces trop épaisses et trop lourdes, avec des variations d ‘épaisseurs qui rendent le bijou moins résistant à l’usure, à la déformation et rends aussi plus difficile les réparations éventuelles
  • Le métal moulé, moins résistant, craque facilement lorsqu’il doit être déformé pour la mise à grandeur d’une bague par exemple, ou lors de tout autre ajustement ou modification de sa forme.
  • Il faut penser aussi aux « piqûres » dans le moulage, qui créent des points noires après polissage et pires encore aux « piqûres » cachées à l’intérieur du métal, qui augmentent la fragilité du bijou, avec toutes les surprises possibles au sertissage.
  • Le fait de mouler tout ou partie d’un bijou, souvent ne permets pas, par impossibilité d’accès à la surface avec des outils ( limes, papier d’émeri, pâtes à polir.), et par l’obsession de fabriquer le plus vite possible, d’obtenir une belle surface régulière, avec grande fluidité de la lumière au moment du polissage. Un bijou moulé est moins net qu’une pièce bien faite à la main.
  • La pratique du moulage mène souvent à la modification du prototype d’origine, pour économiser encore du temps et avoir l’illusion de créer un nouveau modèle. De la sorte, le style ne cesse de s’appauvrir par manque de nouveauté réelle.
  • Les coûts du moulage, avec toute la machinerie nécessaire, ( les caoutchoucs à vulcaniser pour faire les moules, le vulcanisateur, les différents types de cires, l’injecteur de cire avec ou sans compresseur, les cylindres, le plâtre spécial, le four de décirage, le four de cuisson, les appareils pour fondre, avec pompe à vide ou avec force centrifuge, et tous les autres petits outils nécessaires.) sont bien sûr indirectement à la charge du client.
  • De plus le moulage ne baisse pas le prix des métaux précieux , ni le prix des pierres utilisées en joaillerie, sans compter les frais de présentation en boutique ( location, vitrines, éclairage, emballage, salaire et autres frais fixes.)
  • Une autre conséquence du moulage, est une lente mais sûre dégradation de la bijouterie et de la joaillerie en occident. De très nombreuses méthodes de travail, de moins en moins pratiqués par les ouvriers et artisans de ce métier, sont ignorées et se perdent.
  • La création est perdante, car le moulage par ses techniques imposées limite le créateur. Le dessin, imagination mis en couleur sur papier, trouve alors de moins en moins de personnes compétentes pour réaliser ces projets.

(Auteur du texte ci-dessus: Michel Zimmermann, grand artisan bijoutier que nous respectons beaucoup, la plupart de nos techniques nous sont transmises de cet artisan grâce à son forum*: "Bijoux à la cheville". http://zimmermann-quebec.com/avantages-du-travail-fait-a-la-main-et-carences-du-moulage-2006/ )

* voir dans l'aparté Liens.

 

          "-Vraiment nous ne voyons pas l’avantage du moulage, nous croyons que nous sommes tous perdant à ne pas faire l’effort d’un travail de qualité réalisé entièrement à la main."

 

Burley Samuel

 


Burley Samuel

 

Email: burleyjewellery@gmail.com

Tel:+34 666 622 282   (Spain)

48004 Bilbao/Bilbo (Bizkaia) Spain

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-Registro de Empresas Artesanas de Bizkaia. Artesano n°5097
-Craft Business Registry of Biscay n°5097
-Registre des Artisan de Biscaye. Artisan n°5097

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